Un coup de coeur pour le Chiapas !

J’ai reçu une lettre d’information de l’association LA PAQUITA à Bordeaux qui m’a fait envie ! Je venais de terminer, il y a quelques semaines un livre important sur le Mexique, de Guillermo Bonfil Batalla, édité en1987 et pour la première fois en français, en … 2017 ! Editions Zones Sensibles et dont le titre est :

Mexique profond
Une civilisation niée

 

Et voici la « niouzletter » …..   » N’y a t-il pas une urgence à vouloir comprendre le monde dans lequel nous vivons pour en imaginer d’autres ? Par cette exposition, la galerie s’ouvre à l’histoire présente du mouvement zapatiste au travers d’une série de peintures réalisées par des paysans mayas-tseltals de la vallée de Morelia, au Chiapas. »

 

 

 » Depuis le soulèvement armé du 1er janvier 1994 et son intempestif « Ya Basta ! », les rebelles zapatistes du Chiapas n’ont pas cessé d’inventer de nouvelles formes de lutte et de faire croître dans leurs territoires d’autres manières de vivre qu’ils dénomment « autonomie ». Cette expérience constitue l’une des utopies réelles les plus remarquables qu’il soit donné de découvrir aujourd’hui sur une planète livrée à la dévastation et à la déshumanisation. »

(Nous saluons toutes les femmes du Mexique et du monde), 2018 | peinture sur toile, 30×40 cm | photo Salle Principale, Paris

 » Sur les murs des villages comme sur les toiles réalisées sur châssis toilés, les peintres-paysans zapatistes transmettent l’esprit de leur lutte par le biais de scènes simples du quotidien où se côtoient le travail agricole, l’éducation ou l’art de l’auto-gouvernement, qu’ils associent aux énoncés les plus explicites quant à leur volonté de combattre le capitalisme néolibéral, de défendre les valeurs de la communauté et de faire naître un monde où il y ait place pour de multiples formes du bien vivre. Une peinture de combat qui alimente, très loin des académismes d’un art contemporain asservi aux lois du Marché, un art populaire de la plus haute importance dont la force indéniable nous questionne sur la pertinence de nos choix, qu’ils soient esthétiques ou politiques. La puissance de la lutte collective qui effraie tellement nos pouvoirs autoritaires est celle qui alimente ces représentations fraîchement arrivées des montagnes et des forêts du Chiapas que nous sommes très fiers d’accueillir, pour la première exposition de peinture de la galerie Salle Principale. Où donc ? « 

Un mundo donde quepan muchos mundos |

Peintures zapatistes du Chiapas du 1er juin au 28 juillet 2018

Horaires d’ouverture : de mercredi à vendredi | 14h – 19h

samedi | 11h – 19h

salle principale | la galerie

28, rue de Thionville

75019 Paris

 

 

 

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